Le Maroc refuse de signer le communiqué condamnant l’ingérence israélienne en Somalie : Une nouvelle trahison signée par le Makhzen

Le Maroc a brillé par son absence lors de la signature du communiqué conjoint publié par les chefs de la diplomatie de plusieurs puissances arabes et islamiques, à l’instar de l’Algérie, de l’Arabie Saoudite, de l’Égypte et de la Turquie. Ce texte dénonce avec la plus grande fermeté la nomination par Israël d’un envoyé diplomatique auprès du prétendu « Somaliland », une décision perçue comme une violation flagrante de la souveraineté de la République fédérale de Somalie et de son intégrité territoriale.
Ce mutisme de Rabat n’est pas une simple omission diplomatique, mais le reflet d’une soumission totale aux impératifs de son alliance avec Tel-Aviv. En privilégiant ses accointances avec l’entité sioniste au détriment des principes fondamentaux de solidarité arabe et africaine, le régime marocain confirme que sa boussole politique est désormais dictée par les intérêts israéliens. Alors que les capitales régionales se mobilisent pour contrer une déstabilisation programmée dans la Corne de l’Afrique, le Makhzen s’emmure dans un silence complice, sacrifiant la souveraineté d’un pays frère sur l’autel de la normalisation.
Cette énième défection diplomatique place Rabat dans une impasse morale et politique flagrante. Il est difficile de concilier le discours officiel sur l’intégrité territoriale et ce refus de condamner une tentative délibérée de partition d’un État frère. En tournant ainsi le dos au consensus arabo-musulman pour ne pas froisser Tel-Aviv, le régime marocain s’enfonce dans une dérive périlleuse où la solidarité régionale est sacrifiée sur l’autel d’intérêts étrangers. Cette capitulation face aux exigences sionistes marque une rupture définitive avec les principes de bon voisinage, illustrant une fois de plus que les taches d’infamie se multiplient sans fin sur le bilan du Makhzen.
K.F












