Scandale de la honte : La CAF piétine l’éthique sportive et offre une CAN sans gloire au Maroc

C’est un véritable coup de poignard dans le dos de l’éthique sportive qui a été asséné ce mardi 17 mars 2026. En osant attribuer la victoire au Maroc sur tapis vert, deux mois après le sacre incontestable du Sénégal sur le terrain le 18 janvier dernier, la CAF vient de signer l’une des pages les plus sombres et les plus déshonorantes de son histoire. Ce n’est plus de la diplomatie sportive, c’est une parodie de justice qui piétine la sueur des joueurs et la vérité du rectangle vert pour servir des intérêts de coulisses, transformant une instance continentale en un théâtre de décisions arbitraires qui couvrent de honte le football africain tout entier.
Cette dérive autoritaire et injuste n’a pas manqué de faire réagir Claude Le Roy. Intervenant au micro de La Chaîne l’Equipe, l’ancien sélectionneur iconique du Sénégal et du Cameroun n’a pas mâché ses mots pour dénoncer ce qu’il qualifie de spectacle ”grand guignolesque ”. Pour ce grand connaisseur du football continental, le constat est sans appel : la CAF est devenue une marionnette entre les mains de puissances extérieures.
”Je ne pouvais pas penser que la CAF aille aussi loin dans le grand guignolesque ”, a martelé Claude Le Roy. Il a ouvertement pointé du doigt la gestion de Patrice Motsepe, qu’il décrit comme le ” vassal de Gianni Infantino ”. Selon lui, le président de la FIFA aurait tout orchestré pour que cette CAN revienne absolument au Maroc, au mépris total du mérite sportif. ”Entendre une telle décision deux mois plus tard, ce n’est pas possible. Ça fait des années que la CAF bafoue toutes les décisions ”, a-t-il ajouté avec amertume.
Le Roy a également fustigé la réaction marocaine après ce sacre controversé, la qualifiant de ” démagogiquement médiocre ”. Pour lui, rien ne justifiait une victoire sur tapis vert alors qu’il ne restait que quelques secondes de jeu. Cette manipulation des règlements pour transformer un résultat acquis sur le terrain en une décision administrative est, selon ses termes, ” pitoyable”.
En agissant de la sorte, la CAF ne se contente pas de léser le Sénégal ,elle se ridiculise aux yeux du monde entier. Cette décision, qui sera sans doute portée devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS), jette un voile de suspicion permanent sur l’équité des compétitions africaines. Comme l’a conclu Claude Le Roy avec tristesse, cette affaire fera ”rire toute la planète du football ”, laissant derrière elle une image dégradée et déshonorante d’une institution qui a définitivement tourné le dos aux valeurs de la sportivité.
Ce sacre de la honte restera à jamais marqué du sceau de l’infamie, révélant au grand jour la toxicité des coulisses marocaines qui, incapables de s’imposer par le talent pur sur le rectangle vert, ont préféré l’ombre des complots et la corruption des instances. Cette CAN, gérée avec un amateurisme qui frise le sabotage, s’achève dans une puanteur de magouilles où le mérite sportif a été sacrifié sur l’autel des ambitions politiques de Rabat. Le Maroc s’octroie ainsi un trophée sans âme, un titre volé qui ne sera jamais reconnu par le peuple du football. C’est un déshonneur indélébile, une tache de mépris qui collera à la peau de la CAF et de ses complices à vie, car aucune victoire administrative ne pourra jamais effacer le sentiment de dégoût universel face à ce hold-up qui assassine la dignité du sport africain.
k.F














