
Seize (16) mémorandums d’entente ont été signés, mercredi à Oran, entre des filiales économiques relevant du secteur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et des opérateurs économiques et industriels, dans le cadre du renforcement du partenariat entre l’université et son environnement économique.
Ces accords, qui visent également à promouvoir l’innovation et à connecter la recherche scientifique aux besoins de l’industrie nationale, ont été signés en marge du salon international » Méchanica Algérie « , dont les travaux se poursuivent jusqu’au 12 février 2026 au Centre des conventions d’Oran, en présence de représentants des parties concernées.
Les conventions concernent huit filiales économiques relevant du secteur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, huit entreprises économiques ainsi qu’une startup.
Le sous-directeur de l’innovation et de la veille technologique au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Hichem Cherfi, a précisé que ces mémorandums s’inscrivent dans la stratégie du secteur visant à établir des passerelles efficaces entre les filiales économiques, les startups et les micro-entreprises issues des résultats de la recherche scientifique, afin de valoriser les produits de la recherche et de les transformer en produits et services commercialisables.
Il a ajouté que parmi les objectifs fixés à travers ces partenariats figurent l’augmentation du taux d’intégration industrielle et le renforcement de la sous-traitance, à travers l’accroissement de la part des composants locaux dans l’industrie nationale, ainsi que la mise en valeur des équipements et du matériel disponibles au sein des établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, permettant ainsi aux opérateurs économiques d’en bénéficier pour développer leurs projets.
M. Cherfi a également mis en avant le rôle central de la plateforme numérique » El Bahth « , relevant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, qui regroupe le parc technologique du secteur au sein d’une plateforme unifiée et fournit des informations précises sur plus de 1.800 laboratoires scientifiques à travers le pays, ainsi qu’environ 30 centres de recherche et plusieurs interfaces universitaires, facilitant ainsi l’accès des opérateurs économiques aux services et produits issus de la recherche.
Le même responsable a souligné que la valorisation des résultats de la recherche et de l’innovation constitue l’un des axes majeurs du secteur. Les chercheurs et enseignants s’orientent vers les filiales économiques pour proposer des offres de services et des solutions innovantes répondant aux besoins du marché, tandis que ces filiales jouent le rôle d’interface commerciale pour mettre en relation les porteurs de projets avec les opérateurs économiques, en mettant l’accent sur l’exploitation des brevets déposés et enregistrés, notamment dans les domaines de la sécurité alimentaire, de la sécurité énergétique et de la santé du citoyen.














