L’UIPA appelle à renforcer le dialogue et la coopération arabe pour instaurer la sécurité et la stabilité

L’Union interparlementaire arabe (UIPA) a appelé à renforcer le dialogue et la coopération arabe commune, en vue de contribuer à l’instauration de la sécurité, de la stabilité et du développement durable, et de garantir aux peuples arabes leur droit à une vie digne.
Dans un communiqué signé par son président, Brahim Boughali, président de l’Assemblée populaire nationale (APN), à l’occasion de la Journée arabe des droits de l’homme, célébrée le 16 mars de chaque année, l’UIPA a réitéré « son engagement ferme en faveur des valeurs de dignité humaine, de liberté, de justice, d’égalité et de primauté du droit », soulignant que « la protection de la dignité de l’être humain arabe, où qu’il se trouve, est une responsabilité commune incombant aux Etats, aux gouvernements, aux parlements, aux institutions de la société civile, aux médias, ainsi qu’aux organisations régionales et internationales ».
A cet égard, l’UIPA a indiqué que la promotion et la protection des droits de l’homme dans le monde arabe « constituent un pilier essentiel pour tout projet de développement global », relevant que « les fondements de l’Etat national moderne reposent sur le respect des droits et des libertés fondamentales de tous les citoyens sans distinction, la garantie de l’indépendance de la justice, le renforcement de la participation politique, l’autonomisation des femmes et des jeunes, outre la protection des droits socio-économiques et culturels, et des droits civils et politiques ».
Dans ce contexte, l’Union a exprimé son extrême inquiétude face aux conflits armés, aux crises humanitaires et aux graves violations des droits de l’homme que connaissent certains pays arabes, en particulier les crimes et violations continus contre le peuple palestinien, ainsi que les meurtres, la déportation, les arrestations arbitraires, le blocus et le déplacement forcé qui les accompagnent, tout en renouvelant son appel à l’Organisation des Nations unies (ONU) et à ses instances spécialisées à « poursuivre leur rôle dans la garantie du respect et de la mise en oeuvre des chartes et conventions internationales relatives au respect et à la protection des droits de l’homme, ainsi que dans la poursuite des auteurs de ces violations ».
En conclusion, l’UIPA a exprimé le souhait que la Journée arabe des droits de l’homme soit une occasion annuelle pour « l’évaluation et l’échange d’expertises entre les pays arabes, ainsi qu’un levier pour renforcer la coopération et la coordination parlementaires en vue d’ancrer la culture des droits de l’homme et de transformer les principes et les textes juridiques en réalité tangible dans la vie quotidienne du citoyen arabe ».













