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Liban: l’entité sioniste entrave le déploiement de l’armée jusqu’à la frontière internationale au Sud

Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé, mercredi, que le non-retrait de l’entité Sioniste des collines et des territoires qu’elle occupe dans le sud du pays a empêché l’achèvement du déploiement de l’armée libanaise jusqu’à la frontière internationale méridionale, a rapporté l’Agence nationale d’information libanaise (ANI).

Cette déclaration a été faite lors de sa rencontre avec le secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, à Beyrouth. M. Aoun a souligné que l’achèvement du déploiement de l’armée jusqu’à la frontière internationale sud a été entravé par le refus de l’entité sioniste de se retirer des collines et des territoires occupés, ainsi que par leur non-respect de l’accord de novembre 2024 et la poursuite de ses agressions contre le Liban, malgré les appels de la communauté internationale à la contraindre à appliquer l’accord et à mettre en œuvre la résolution 1701.

Il a salué, par la même occasion, le rôle de la Force intérimaire de l’ONU au Liban (FINUL) dans le sud du pays et sa coordination avec l’armée libanaise, précisant que « le nombre de soldats de l’armée a augmenté progressivement pour dépasser les 10.000 militaires ».

De son côté, M. Lacroix a informé le président Aoun des résultats de sa visite effectuée mardi dans le sud du Liban et des rencontres qu’il a tenues avec les commandants de la FINUL, réaffirmant « la poursuite du soutien des Nations unies à l’armée libanaise et la coordination dans toutes les démarches actuelles et futures relatives aux forces internationales », selon un communiqué de la présidence libanaise.

Il est à rappeler que, le 27 novembre 2024, un accord de cessez-le-feu est entré en vigueur au Liban, prévoyant le retrait des forces sionistes des villages et localités frontaliers du sud dans un délai de 60 jours.

Par la suite, le gouvernement libanais a approuvé une prolongation du délai jusqu’au 18 février dernier. Toutefois, l’armée d’occupation sioniste est restée déployée dans cinq points et continue de commettre des violations.

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