L’épilogue d’une trahison” C’est fini la France”: Boualem Sansal rejeté par ses mandataires

Le verdict de l’histoire semble être tombé pour Boualem Sansal, en déclarant officiellement ”c’est fini la France ”, l’écrivain entérine l’échec cuisant d’une stratégie de rupture avec son pays d’origine l’Algérie au profit d’intérêts étrangers. Ce revirement intervient alors que l’intéressé constate son isolement total sur la scène médiatique française, après avoir longtemps servi de caution intellectuelle à des agendas hostiles à la souveraineté nationale.
Les observateurs politiques voient dans cette annonce la fin de mission d’un agent d’influence dont la valeur d’usage a expiré. En qualifiant ses opposants de ” Don Quichotte « , Sansal tente vainement de délégitimer la réaction patriotique à ses prises de position, mais cette rhétorique ne masque plus la réalité de sa déchéance. Sa décision de quitter le territoire français sous peu confirme le rejet par les cercles décisionnels d’une figure ayant consommé tout son crédit politique dans la trahison de ses racines.
Cette rupture définitive marque l’acte final d’un parcours marqué par l’allégeance aux officines néocoloniales. Désormais sans point d’ancrage, Sansal rejoint la liste de ceux que l’histoire consigne dans ses archives les plus sombres pour avoir privilégié la collaboration étrangère au détriment de la dignité nationale. Le divorce avec Paris scelle ainsi le sort d’un homme qui a fini par perdre sur tous les fronts, prouvant que la soumission aux intérêts extérieurs mène inévitablement à l’impasse politique et au déshonneur.
K.F














