Indignation continentale après le report de la WAFCON : Le Maroc pointé du doigt pour son manque de sérieux

Le journal britannique The Gaurdian a mis en lumière une vague de colère sans précédent secouant le football africain suite au report de la Coupe d’Afrique des Nations Féminine (WAFCON). Ce nouveau revers est perçu comme une défaillance majeure de la partie marocaine, qui plonge la compétition dans l’incertitude totale. Alors que le président de la CAF, Patrice Motsepe, avait solennellement promis le 13 février dernier que le tournoi se tiendrait du 17 mars au 4 avril 2026, cette promesse a été brutalement rompue le 5 mars, soit à peine 12 jours avant le coup d’envoi.
Selon le rapport de The Gaurdian, ce report est vécu comme un mépris flagrant envers les joueuses et les fédérations. Le Maroc n’a d’ailleurs fourni aucune justification claire ni explication sur les « circonstances imprévues » évoquées pour justifier le décalage de la compétition au 25 juillet 2026, et n’a fixé aucune garantie réelle, laissant les équipes dans un flou total après une attente qui durait déjà depuis 2024.
En coulisses, des sources proches du dossier évoquent un échec organisationnel profond de la fédération dirigée par Fouzi Lekjaa. Ce dernier, en plein tâtonnement, semble redouter une nouvelle débâcle sportive sur son sol après l’échec des hommes en janvier. De plus, ces mêmes sources soulignent une incapacité logistique criante : le pays ne disposerait pas de stades opérationnels prêts pour l’événement, ayant eu recours à des solutions de fortune et de location. Ce manque de préparation flagrant a fini par faire céder la CAF, malgré les engagements fermes de maintenir la compétition aux dates prévues.
La colère des nations africaines, telles que le Nigeria et le Ghana, se cristallise désormais non seulement contre le Maroc pour sa fuite devant ses responsabilités, mais aussi contre Patrice Motsepe pour sa complicité passive. Ce silence injustifié du Maroc et l’incapacité de la présidence de la CAF à faire respecter les engagements sont qualifiés d’” embarrassants ” et de ” manque de respect total ”, sacrifiant les efforts des athlètes sur l’autel de calculs politiques.
En définitive, il apparaît clairement que le Maroc, encore sous le choc de sa défaite lors de la dernière CAN et acculé par les promesses non tenues faites à son opinion publique, ne peut plus se permettre le moindre risque sportif. Après les scandales et les échecs successifs qui ont entaché sa réputation, l’appareil sportif marocain semble avoir pris conscience que son image est désormais ternie, incapable de garantir un succès sur ses terres, il opte pour le sabotage de la compétition plutôt que d’affronter une nouvelle vérité humiliante devant la scène internationale.














