
La 8e conférence de l’Association algérienne de l’industrie du gaz s’est achevée à Oran sur une vision claire : le gaz naturel reste le pilier de la sécurité énergétique mondiale, même à l’heure de la transition verte. Les experts réunis pendant deux jours ont tracé une feuille de route ambitieuse qui place l’hydrogène bas carbone et l’intelligence artificielle au cœur de l’évolution industrielle. Pour les 700 participants, l’avenir du secteur repose désormais sur une numérisation accrue et une intégration rigoureuse des critères de durabilité environnementale et sociale.
L’humain et l’innovation occupent une place centrale dans ces recommandations. L’accent est mis sur la formation continue, le soutien aux startups locales et le renforcement des alliances internationales pour favoriser le transfert technologique. Une proposition marquante a d’ailleurs émergé pour dynamiser cette vision : la création d’un club des jeunes au sein de l’association, une idée soutenue par Andrea Stegher, président de l’Union internationale du gaz, pour marier l’expérience des aînés à l’énergie des nouvelles générations.
Le succès de cette édition, marquée par une forte présence des filiales de Sonatrach et Sonelgaz, confirme le rôle stratégique de l’Algérie sur l’échiquier énergétique. Entre les débats sur la décarbonation et les présentations techniques du salon parallèle, l’événement a su créer un pont entre les impératifs économiques et les responsabilités climatiques. Le rendez-vous est déjà pris pour 2029, année choisie pour la prochaine grande session de l’association.
k.F














