Agression sioniste contre le Liban : l’ONG Oxfam International met en garde contre l’escalade des violences

L’ONG Oxfam International met en garde contre l’escalade des violences au Liban, s’inquiétant de son impact sur la population dans une région déjà au bord de la catastrophe humanitaire.
L’inquiétude grandit, en effet, chez cette ONG quant à l’ampleur et à l’impact du conflit au Moyen-Orient sur l’ensemble de la région, où près de 60 millions de personnes dépendent déjà de l’aide humanitaire. « Toute escalade supplémentaire risque d’entraîner de nouveaux déplacements massifs, de saturer des systèmes déjà à bout et de faire basculer encore davantage la situation vers la catastrophe humanitaire », avertit l’organisation sur son site internet.
Selon Oxfam, les inégalités se creuseront, la pauvreté et l’injustice s’aggraveront, et l’accès des organisations humanitaires aux communautés touchées sera encore plus difficile.
Afin de répondre à l’ampleur de ces besoins, Oxfam a lancé un appel aux dons.
? »L’extension de l’occupation (sioniste) et les bombardements au Liban auront des conséquences dévastatrices pour une population qui n’était pas remise des précédentes vagues de violence », alerte Bachir Ayoub, directeur d’Oxfam au Liban. « Une fois encore, des familles sont arrachées à leur sommeil et à leurs maisons, pendant que leurs villages sont pilonnés par les bombes (sionistes) », déplore-t-il.
Pour ce responsable d’Oxfam, c’est l’inaction internationale qui a créé les conditions de cette « escalade dangereuse ».
« L’absence de responsabilité face aux violations répétées du droit international (par l’entité sioniste) nous amène à ce moment où, à nouveau, des centaines de milliers de personnes au Liban fuient alors qu’une guerre régionale plus large menace », explique-t-il.
Face à cette situation, Oxfam demande à la communauté internationale de « réaffirmer son attachement au droit international ». « Les règles d’usage de la force doivent s’appliquer de manière égale à toutes les parties, notamment l’interdiction du recours agressif à la force inscrite dans la Charte des Nations unies », plaide cette organisation.














