Le CNDH participe à Manama à l’atelier régional sur la gouvernance responsable de l’intelligence artificielle dans les pays arabes

Une délégation du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) prend part, à Manama (Bahreïn), aux travaux de l’Atelier régional sur la gouvernance responsable de l’intelligence artificielle dans les pays arabes, a indiqué mercredi un communiqué du Conseil.
Dans le cadre du « renforcement de la présence de l’Algérie dans les fora régionaux et internationaux concernés par les droits de l’homme et les transformations technologiques », le secrétaire général (SG) du CNDH, Mohamed Boulaâ, et le membre du Conseil, Djamil Azzouz, participent aux travaux de l’atelier régional sur la gouvernance responsable de l’intelligence artificielle dans les pays arabes, qui se tient les 16 et 17 septembre à Manama », précise la même source.
Cet atelier est organisé par le Réseau arabe des institutions nationales des droits de l’Homme, en coopération avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l’Institution nationale des droits de l’Homme du Royaume de Bahreïn, en partenariat avec l’Organisation arabe des technologies de l’information et de la communication (AICTO), ce qui reflète l’importance d' »unir les efforts et de renforcer la concertation régionale sur les questions liées à l’intelligence artificielle et à ses impacts croissants sur les différents aspects de la vie ».
Cet atelier revêt une importance particulière en tant que « plateforme régionale de dialogue, d’échange de visions et d’expertises, et d’exploration des moyens permettant d’accompagner les évolutions rapides dans le domaine de l’intelligence artificielle », notamment du point de vue de la protection des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, et ce, avec la participation de responsables, d’experts et de représentants d’institutions nationales et internationales issus de différents pays arabes.
Dans ce contexte, les travaux de l’atelier permettent « d’approfondir la concertation sur les approches à même d’instaurer une gouvernance numérique responsable, répondant aux exigences de l’innovation et du développement technologique, tout en veillant à préserver les droits de l’homme et les garanties juridiques fondamentales, de manière à favoriser un usage sûr et responsable des technologies modernes ».
A cette occasion, le CNDH présente « les principaux efforts nationaux et les acquis réalisés en matière de protection des droits dans l’environnement numérique, ainsi que les expériences et approches visant à consacrer un usage responsable et sûr des technologies modernes pour se mettre au diapason du processus de transformation numérique, dans le respect des droits de l’homme et de ses libertés fondamentales ».
Cette participation constitue également « l’occasion de partager les expériences et les pratiques et d’échanger les points de vue sur les moyens d’intégrer les principes des droits de l’homme dans les cadres de la gouvernance technologique, en phase avec les transformations rapides que connaît le domaine de l’intelligence artificielle, tout en favorisant l’orientation de l’innovation numérique au service de l’être humain, le soutien aux processus de développement et de bien-être social, ainsi que la consolidation des fondements d’un développement équitable et durable ».
Dans cette perspective, le CNDH a réitéré « son adhésion aux efforts visant à accompagner les transformations numériques, à renforcer la coopération et l’échange d’expertises aux niveaux régional et international, à même de contribuer à consacrer une approche faisant des droits de l’homme et de sa dignité un axe fondamental du processus de développement technologique, et garantissant la mise de l’innovation et de l’intelligence artificielle au service de l’être humain, du développement et de l’intérêt général », conclut le communiqué.









